La Dramédie de ma vie !! (fox 2004-2008)
"Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu
n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde.
Je serai pour toi unique au monde...
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HUMEURS FOXIENNE
Pseudo : Fox
Age : 28 ans
Sexe : XY
Coeur : Dans
l'attente d'un choix
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Etat d'esprit : patience
Humeur : Angoissé
Je visionne : D gray man episode 89
J'écoute : Come what may, Nicole Kidman feat. Ewan Mc Gregor
Je lis : Saint Seiya, lost canvas vol 1 & 2
Je regarde : mon motorola en attendant un SMS
Je crée : Une
maquette
Je joue : spider solitaire
Je mange : des yaourts
Je bois : de l'eau
Je cite : Dohko no libra (Chevalier d'or de la Balance) :
"La vie est une chose unique. On ne vit qu'une fois. C'est que ce qui la rend précieuse, sacrée...
Rayonnante"
Jamais loin
Envie de me sussurer un petit mot et que ça reste privé...
(cliquez sur l'image)
A mediter :
Faisont un noeud à notre mouchoir pour ne pas oublier de vivre.
Alexandre Vialatte
Ma google map pour me dire ou vous êtes :
Citation :
"Les fleurs naissent puis se fanent. Les étoiles brillent puis un jour s'éteignent... Même la terre, le soleil, notre galaxie... et l'univers tout entier. Un jour viendra où ils disparaîtront... La vie d'un homme comparée à cela ne réprésente qu'un battement de cils. Pendant cet infime laps de temps, L'homme naît, aime quelqu'un en hait un autre, rit, pleure... Se bat, se blesse est heureux et malheureux... Et enfin tombe dans un éternel repos appelé la mort..."
Shakka, chevalier d'or de la Vierge (Saint seiya ; partie Hadès : OAV 9)
Mes derniers bobinos
(les sites officiels derrieres certaines affiches)

14:45. Métro D, station Bellecour, callé dans un coin de la rame, j’attends son départ pour la station Valmy. Les portes se referment, le départ est imminent, seul hic ; un sac de solde
de chez Longchamp vient de se coincer entre les portes, et bien voici une mamie à l’extérieure bien embêtée… Enfin pas pour longtemps, la bouche béante du serpent souterrain aura raison de ses
soldes… Elles finissent éparses sur les rails et sur le quai, les portes ne garderons que le cadavre éventré du sac entre leurs crocs.
Trois stations plus loin, l’ouverture par la droite libère le cadavre et m’ouvre la voie vers un nouveau chirurgien… Ne me reste plus qu’à me repérer et à retrouver mon chemin.
Dardé de soleil, et accablé de chaleur, j’avance mais ou bout d’un instant le chemin mental appris se désagrège. Je viens de me perdre… Grand croisement… Aucune indication de clinique… Je trouve la signalisation chaotique. Ne me reste plus qu’à demander mon chemin. Retour en arrière sur trente mètres, je suis dans une parallèle.
15:10. La clinique est en vue, enfin heureusement que l’on me l’a montré car rien ne l’indique. Avec tout ceci j’en ai oublié le nom du chirurgien… J’ai la fin en tête, tableau
des spécialistes et direction son aile.
Je trouve son bureau, ne reste qu’à trouver sa secrétaire, tiens selon elle j’avais rendez-vous à 14h, j’ai dans la poche le papier avec l’horaire qu’elle m’a donnée j’ai 15h, peut importe à
présent je dois patienter.
Après quelques minutes sa porte s’ouvre, je découvre son visage, des yeux à glacer un interne.
Vu mon retard je ne m’attends pas à rentrer de suite, mais tout au contraire…
Bureau cosy mais extrêmement petit, rien de médicale ne le trahis, il pourrait tout aussi bien être gérant de société.
A nouveau patient, nouvelle fiche, je lui réponds. Mon activité professionnelle l’arrête, s’ouvre une parenthèse sur la qualité et la pertinence des conseils prodigués par mes collègues, la
conversation s’inverse, me voici spécialiste face à un béotien, son problème est épineux mais non sans solution. Au vu des éléments qu’il me donne, je suis déjà assuré, il répond au critère
financier des chirurgiens, ça tombe bien il n’y a qu’une solution à envisager pour son souci domestique et elle est coûteuse, mais rentabilisé très rapidement en terme de confort de vie.
La parenthèse domestique fermée, c’est à mon tour d’exposer ce sang qui me fout à plat depuis deux semaines. Sa consistance, et les troubles neurologiques liés à son écoulement. Il n’en faudra
pas plus pour me faire passer sur la table d’examen…
10 minutes plus tard après une exploration douloureuse, le verdict du spécialiste est confirmé ; Dessin à l’appui il m’explique que ce sont des vestiges endormis de nos ancêtres mammaliens qui
viennent de s’éveiller et de s’infecter, l’opération est donc nécessaire si je veux éviter un cancer dans quelques temps. Donc rendez-vous mardi matin pour le coup de bistouri mais contrairement
à ce que l’on m’avait annoncé une semaine auparavant, je rentrerai pas dans la journée mais 3 jours plus tard ! J’en perds immédiatement le sourire, ça ne m’enchante guère, car les cinq derniers
jours ou j’ai séjourné en clinique mi-janvier je les ai vus passer…
Sorti du secret médical direction la secrétaire pour la partie administrative, un rendez-vous avec l’anesthésiste, et boulette du jour bonjour ! J’ai pris exprès mon méga portefeuille pour avoir
mon chéquier, mais il n’est pas dedans ! Tsss… Pas grave, je paierai lundi en rentrant pour la nuit.
Pour l’heure direction l’aile des anesthésistes, on m’y attend.
Délaissé par la secrétaire du chirurgien, je suis dans une vraie volière, la cause trois vieilles dindes gloussants leurs maux d’un intérêt médical discutable. Pour le bien-être de mes oreilles,
je m’isole et commence à remplir les formulaires d’admission, à la question chambre double ou simple, un regard en coin aux trois dindes : « Simple » je veux pas m’en taper une comme ça pendant
quatre jours… Mieux vaut être seul que mal accompagné !
20 minutes plus tard, sauvé ! L’anesthésiste arrive et me demande. Je quitte la pièce devant les trois Grées médusés qui s’offusquent et pestent… Arrivant à leur niveau, je claque ma béquille sur
le sol et leur jette un regard noir, détourne la tête et continu mon chemin en arbore un sourire narquois, elles se sont enfin tu.
Nouveau bureau, nouveau décors, mais questions identiques au chirurgien… Encore des papiers et demande assez étrange de sa part, elle souhaite me voir torse nu ! Mais on m’a pas fait ce coup là
en janvier ! Petite coquine !
Arfff c’est pour m’ausculter et prendre ma tension, qui est relativement basse à mon sens, 10/6. Hop ! Le rendez-vous est pris à lundi soir et mardi matin, pour le cachet planant qui décontract
et apaise les angoisses.
16:50. Le dossier d’admission déposé, je pars en direction du bureau de création de ma mère. Première chose à faire, appeler ma space chef et lui dire que je ne peux reprendre le
travail lundi, clinique oblige. Je la crois dans le train, erreur elle est en voiture et en vacances. Deux minutes le temps qu’elle se gare, puis la conversation s’engage. Je lui explique mes
maux, elle en est désolée, mais son coté assez space reprends très vite le dessus. Voila qu’elle me parle de cycle de vie, normalement les gens on des cycles de 12 ans, elle n’a pas besoin de me
le dire, c’est le cycle de Jupiter, qui marquait pour les anciens, les ages importants : naissance, 12 : adolescence, 24 : mariage… Question santé, je tape plutôt dans un cycle de dix, deux
opérations chirurgicales en 1998, deux nouvelles cette année.
Puis elle me fait remarquer que c’est au lendemain de la visite au roi Platon et à ses sujets que ce mal m’a pris. Serais-ce toute cette animalité autour de moi qui a réveillé mes instincts
primaires. Là elle est vraiment dans son trip ! C’est pas parce que j’ai vu des gorilles et des félins que j’ai forcément eut l’envie de libéré mon instinct territorial au point de réveiller ces
glandes en sommeil !
Mon téléphone m’informant d’un second appel j’essai de conclure, aller zou space chef tu prendras de mes nouvelles courant de la semaine prochaine, et on se retrouvera fin juillet pour mon
mi-temps thérapeutique si tout va bien !
L’appel terminé j’enchaîne sur le deuxième, cette fois ci c’est ma tante C, ça tombe bien depuis lundi j’essai de la joindre suite à la demande de la matriarche, soit disant tante C essai de me
joindre depuis deux semaines concernant le cadeau d’anniversaire du demi-siècle de ma génitrice. Mais bon avant toute chose elle me demande ou je suis, aller autant la faire rire en tant
qu’infirmière, elle a un humour assez décalé pour s’amuser de la situation et me donner deux ou trois anecdotes médicales…
Puis on en vient au dossier matriarche, que lui a-t-elle dit ? Quelle me fasse rire… OK ! Après explication on s’aperçoit assez vite que l’on s’est fait assez mal manipuler… Qui plus est, elle
n’a fournit aucune des informations que j’ai collecté concernant le cadeau… Bref de la matriarche tout crachée ! « Je veux organiser mais je peux pas le faire donc j’investis tous les membres de
la famille d’une mission et les courses au point de leurs casser les pieds ! »
Bon donc on a la mission cadeau à nous deux, heureusement j’ai conservé les informations, ma tante C a son idée, je l’écoute mais j’ai du mal à adhérer, j’ai fait mes repérages, j’ai déjà sondé
ma génitrice, pour moi c’est entériné depuis début mai.
Ma tante bloque sur le prix, j’ai pas fait autant de chichis ce matin en commandant la livraison d’un bouquet de cinquante roses blanche pour l’occasion ! Je fulmine mais ronge mon frein. Je
trouve cela pathétique d’être aussi mesquin, après tout, ma mère les a tous élevés et s’occupe sans compter son temps de sa mère et de ses trois frères « vieux garçons » sans sourciller, alors
franchement 521€ divisé en dix parts égale, c’est pas la mer à boire, surtout que nous travaillons tous et que certains n’ont pas spécialement de problèmes financiers tout au contraire, des
vacances de six semaines en Guadeloupe, je les veux bien !
La conversation s’éternisant j’arrive au bureau de création, ma mère se présente, ma tante C est surprise et essai de baisser le ton jusqu'à ce que je lui dise l’inutilité de sa démarche ma
génitrice est au courant depuis des mois, la matriarche est tout sauf une intrigante discrète de génie ! Donc autant lui passer ma mère, là, je suis épuisé et en nage !
17:20. Ma mère en à fini de l’appel et à vidée son sac matriarche ! Pour une fois je ne serais pas son confident à doléances. Direction la presqu’île. Mais contrairement a ce que
je pensais, je ne rentrerais pas immédiatement chez moi, direction les soldes… Soit ! Mais au premier croisement venu je me fais la belle laisse ma génitrice à Sinequanone et vais m’isoler au
Virgin Mégastore, il me semble que les deux premiers volumes de Lost Canvas sont sortis aujourd’hui.
18:30. Et deux appels à la génitrice plus tard, je viens de fini le premier volume bien calé dans un fauteuil (j’avais trop mal au dos, ça doit venir des chaussures), elle arrive après
avoir fini ses soldes Zara… Quant à moi je passe en caisse et maugrée après la suppression péremptoire de la totalité de mes points Virgin ! Je trouve cela inacceptable ! Bref la caissière
elle-même en est écoeurée.
Je pleure ma douleur dorsale auprès de génitrice, aller on rentre (ouf) mais avant encore les solde chez Mexx en chemin ! (Misère) Là ça ne m’amuse plus du tout ! Elle aura droit a des réponses
sans saveurs concernant les conseils vestimentaires.
Un article sous la main, il est temps de passer en caisse ! Abrégeons ! Mouvement de vendeurs et surprise ! Je le connais celui la et même assez bien… J’ai flirté virtuellement avec lui sur deux
périodes depuis 2004, c’est Phil, son nez me fascine toujours autant, mais je n’ai plus ces mouvements de cœur, je me suis
assagit.
19:10. Je peux enfin m’allonger dans mon canapé, génitrice bien aimée vient de partir…
Je résiste à la migraine qui me fout K.O. chaque soir depuis lundi, mais ne résisterai pas longtemps ce soir. D’ailleurs Reiatsumi fera les frais de mon irritabilité en me titillant de trop
près sur la nouvelle photo de mon profil de rencontre. Il me reproche mon manque de sourire, que devrais-je dire ? Rien !
Ma vindicte se fera sur son profil de rencontre. Sa photo façon viande de boucherie ou il ne présente que son torse rasé sans sa tête se voit brocardé aux yeux de tous d’un « pas besoin de tête
il est blond, donc sans cerveau. Pas de contenu = pas besoin de contenant », il n’est pas content qu’importe, il m’a cherché, il m’a trouvé !
21:00. Je ne résiste pas ce soir je n’attendrai pas Balsio, qu’il règle ses élans sentimentaux envers son jeune hétéro… De toute façon il sait comment me contacter.
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Ma devise
"Fait de toi, patiemment ou impatiemment, le plus irremplaçable des êtres"
André Gide
Je lui ai prouvé mon Amitié
je l'ai revu
Fred
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MES AMIS
Mon filleul : Ch'tit Lolo
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A Mediter
"De celui qui, dans la bataille, a vaincu mille milliers d'hommes et de celui qui s'est vaincu lui-même, c'est ce dernier qui est le plus grand vainqueur."
Paroles de Bouddha